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Maîtres d'Oeuvres et Fournisseurs
Safran :
Lancement de MorphoTrust USA : fournisseur de solutions d’identité dédié au marché américain - 7 Feb 2012Billerica, Massachusetts, États-Unis – le 7 février 2012 Les agences gouvernementales et les entreprises américaines disposent désormais avec MorphoTrust USA, société de Morpho (groupe Safran), d’un fournisseur dédié pour leurs solutions de ...
L’INSA de Lyon accueille la Chaire AREVA-SAFRAN dédiée à l’étude de l’extension du cycle de vie des matériaux - 2 Feb 2012
Lyon, le 2 février 2012 La Fondation INSA de Lyon, créée pour soutenir le développement de l’INSA de Lyon, annonce aujourd’hui la signature d’une convention de mécénat avec les groupes AREVA, spécialisé dans le domaine de l’énergie, et ...
Les solutions de Morpho Detection contribuent à identifier l’argent impliqué dans le trafic de drogue au Royaume-Uni - 1 Feb 2012
Newark, Californie – le 1 février 2012 _ Morpho Detection Inc. (MDI), spécialiste de la détection d’explosifs et de narcotiques et filiale de Morpho (groupe Safran), annonce aujourd’hui qu’Operation International, un programme de collaboration ...
Dossiers
Salon International du Bourget 2013
Le 50ème Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace se déroulera du 17 au 23 juin 2013.
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ARIANESPACE: 30 ans de succès - Année record en 2009 - Projets
30 ans après le premier lancement d’Ariane, Arianespace confirme sa position de Numéro 1 mondial et prépare activement l’arrivée de Soyuz et de Vega au Centre Spatial Guyanais (CSG
Enfin, la décision annoncée en décembre dernier par le Président de la Républiqued’engager, dans le cadre du Grand Emprunt, le programme Ariane 6, va permettre à Arianespace et à l’industrie spatiale européenne de se préparer à faire face aux défis de demain.
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1,425 Milliard d'€uros: Soutien à l'Economie de DEFENSE, Aéronautique et Electronique de Défense
Avec une enveloppe de 1,425 milliard d’euros, le plan de relance accélère l’acquisition d’équipements de défense, en accord avec les priorités du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Sans l’intervention du plan de relance, ces acquisitions se seraient faites sur toute la période 2009-2023, comme prévu par le Livre.
Le plan de relance soutient ainsi des secteurs industriels comme la construction navale, l’armement terrestre, l’aéronautique militaire, et l’électronique de défense. Les entreprises concernées sont réparties sur l'ensemble du territoire. Ce sont plusieurs milliers d’emplois qui sont préservés.
Les crédits du plan de relance ont été disponibles très rapidement : le ministère de la Défense a pu en disposer seulement 15 jours après la publication de la loi de finances rectificative du 4 février 2009.
Prés de 250 projets d’investissement ont été retenus. Les équipements concernés sont les suivants :
- pour la marine nationale, parmi les acquisitions anticipées, le projet le plus important est la construction d’un troisième bâtiment de projection et de commandement, BPC, en complément de la flotte actuellement en service (Mistral et Tonnerre) et des navires amphibies ;
- pour l’armement terrestre, il s’agit notamment du programme VBCI (véhicule blindé de combat d’infanterie), dont les cadences de production sont accélérées de deux ans, l’opération PVP (petit véhicule protégé), avec une augmentation des rythmes de livraison, des véhicules très fortement protégés aptes à assurer l’accompagnement des convois en milieu hostile ;
- dans le secteur de l’aéronautique militaire cinq hélicoptères Caracal sont commandés, et la production de deux avions Rafale est accélérée ;
- dans le secteur de l’électronique de défense, des acquisitions anticipées dans le domaine de l’optronique sont prévues,
- s’agissant des installations et de l’immobilier : 220 millions d'euros sont consacrés à la remise aux normes d’installations militaires et à des opérations d’investissement sur des sites pérennes. Plus de 200 opérations irriguent les 22 régions françaises ainsi que l’Outre-Mer. Ces travaux profitent à l'ensemble des personnels de défense affectés sur ces sites et renforcent l'économie locale grâce aux nombreux chantiers confiés aux PME locales spécialisées dans le bâtiment et les travaux publics.
Source: gouvernement.fr - 24 Sept 2009
DEFENSE: Création d'une Mission Achats
MISSION ACHATS - PRESENTATION ET ORGANISATION
(Source SGA- Ministère de la Défense)
> Missions
L’équipe de la mission achats est chargée de mettre en œuvre la réforme des achats courants et métiers en collaborant de manière étroite avec l’ensemble des armées, directions et services tout en s’appuyant sur les compétences existant au sein du ministère pour la passation des marchés.
Au 1er septembre 2008, l’équipe dirigée par M. Bouverot comprend 6 chargés de mission. Des recrutements externes devraient venir renforcer l’équipe en place.
La diversité des membres de l’équipe de la MA qui proviennent des différents organismes du ministère de la défense répond au souci d’être à l’écoute des entités d’achats afin de mieux répondre à leurs attentes et d’atteindre ensemble (clients internes, prescripteurs, acheteurs) la performance économique des achats.
Tous les chargés de missions participent aux travaux de la MA qui ont pour finalité d’apporter au ministère une performance économique nouvelle et de rendre pérennes les bonnes initiatives achats. Parallèlement, chaque chargé de mission assure le pilotage et l’animation d’un chantier défini par le chef de la MA.
> Objectifs de la réforme achats
La réforme des achats a pour objectif de doter le ministère de la défense d’une organisation achats conduisant à une performance économique et une professionnalisation renforcée. La réforme concerne les achats courants et métiers, des armées et des services du ministère, hors programmes d’armement.
L’ambition de la réforme est de permettre aux clients internes de la fonction achats de bénéficier d’un service au moins équivalent à moindre coût tout en veillant en permanence à satisfaire aux besoins des formations opérationnelles, tant pour leur projection que pour leur préparation.
Les chantiers phares sont la structuration des achats courants en segments, le lancement de chantiers pilotes à gains rapides, la généralisation d’un système d’information achats unique et la professionnalisation des acheteurs par l’animation d’une filière achats.
L’ensemble des travaux doit se faire en parfaite coordination avec la future agence des achats de l’Etat.
> Moyens mis en oeuvre pour le pilotage du projet
Conducteur d’opération : M. Gibot, adjoint au SGA
Chef de projet : M. Bouverot
Equipe dédiée : EMA, DGA, SMG, DCSID, DIRISI, MAP, Mission PME-PMI, externalisations, réseau des correspondants en politique achats.
GT constitués : 1 GT constitué au sein du MINDEF et en relation avec la MIFA sur la mesure de la performance des achats. Créations prochainement d’autres groupes de travail.
Expertise à mobiliser : DAJ, services techniques de prescription. L’audit a été réalisé avec une assistance fournie via la DGME. Un recours à une assistance externe sera effectué autant que de besoin.
Interlocuteurs du projet : Equipes dédiées et tous leurs responsables
> Economies attendues
Des bénéfices sont attendus en termes de qualité de service notamment en rationalisant la chaîne d’approvisionnement, en optimisant les processus et en réduisant la charge des services facturiers.
Les économies attendues sont au minimum de 183 M€ et au maximum de 400 M€ (crédits de paiement (en M€ constants annuels), à l’horizon 2014-2015, sur une enveloppe annuelle d’achats estimée à 3890 M€.
Des bénéfices en externalités par la préparation et l’accompagnement des externalisations, systèmes d’information, soutien général.
> Chantiers déjà engagés et à venir
- Lancement des travaux de recensement des marchés supérieurs à 3M€ afin d’identifier les chantiers « gains rapides » et de définir les stratégies d’achats de certains dossiers retenus dans le chantier « gains rapides ».
- La troisième réunion du GT « performance économique des achats » s’est tenue le 22 septembre 2008. Les membres du GT sont parvenus à définir une méthode simple de détermination du prix historique.
- Annonce de la création du GT sur la professionnalisation de la filière achats lors de la réunion RGPP du 22 septembre 2008 (comité de pilotage).
CONTRATS OPERATIONNELS issus du Livre Blanc de la Défense
(Source Ministère de la Défense)
Les contrats opérationnels assignés aux forces orientent l’organisation de l’appareil de défense et de sécurité nationale, les ressources humaines et l’effort d’équipement.
La nouveauté du Livre blanc est double :
• il élargit le champ des « contrats opérationnels » aux dispositifs de sécurité intérieure et de sécurité civile ;
• il fixe des contrats opérationnels pour chacune des grandes fonctions stratégiques (connaissance et anticipation, prévention, dissuasion, protection, intervention).
Le contrat opérationnel ne détermine pas un plafond de forces ou de moyens, mais il dimensionne les capacités que les armées ou les dispositifs de sécurité intérieure et de sécurité civile doivent pouvoir mettre en oeuvre, en fonction des circonstances et sur décision de l’autorité politique.
I. Pour les forces armées, les principaux contrats opérationnels sont :
1. Pour la fonction stratégique CONNAISSANCE ET ANTICIPATION :
- renforcement des capteurs spatiaux optiques (accroissement de la définition), infrarouges et électromagnétiques ;
- équipement en drones de théâtre (drone MALE pour « moyenne altitude longue endurance ») et de niveau tactique (allant jusqu’au « microdrone ») ;
- rénovation ou constitution des systèmes d’écoute électromagnétique terrestres, embarqués, aéroportés et spatiaux ;
- capacité de détection des tirs de missiles balistiques et d’alerte.
2. Pour la fonction stratégique DISSUASION :
- au moins un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) à la mer en permanence (soit quatre SNLE en parc) ;
- les moyens de sûreté assurant la liberté d’action des SNLE, soit quatre frégates anti-sous-marines et deux sous-marins nucléaires d’attaque ;
- une capacité de frappe aérienne nucléaire disponible en permanence, reposant sur deux escadrons de Rafale ;
- les moyens d’accompagnement et de soutien de la composante aéroportée, avions ravitailleurs en particulier.
3. Pour la fonction stratégique PREVENTION :
- un dispositif de forces prépositionnées articulé à terme en deux points d’appui, sur les façades maritimes de l’Afrique, et une présence renforcée, avec au moins une base dans le Golfe arabo-persique ;
- une capacité de projection régionale de certains DOM-COM (Guyane, la Réunion, Nouvelle Calédonie)
4. Pour la fonction stratégique PROTECTION :
- le dispositif permanent de surveillance et de contrôle des approches maritimes (chaîne de surveillance côtière à base de radars et de sémaphores, un avion de patrouille maritime et une frégate par façade maritime), pouvant être renforcé par l’intervention de patrouilleurs et de bâtiments de guerre des mines ou d’assistance hauturière ;
- le dispositif permanent de surveillance et de contrôle des approches aériennes, disposant d’une capacité d’interception d’aéronefs rapides ( jusqu’à six patrouilles opérationnelles de deux avions de combat) et d’aéronefs lents (hélicoptères) ;
- le dispositif Vigipirate pour la protection des points sensibles ;
- une capacité de renfort pouvant atteindre 10 000 hommes de l’armée de terre, tant pour les missions de sécurisation que pour les interventions en renfort de la sécurité civile ;
- des forces de souveraineté dans les DOM-COM, avec des moyens de théâtre concentrés sur la Guyane, La Réunion et la Nouvelle-Calédonie.
5. Pour la fonction stratégique INTERVENTION :
- la capacité de projeter en six mois et pour une durée d’un an, une force terrestre pouvant atteindre 30 000 hommes ;
- la capacité de projeter 70 avions de combat en opérations ;
- une force navale ou aéronavale, comportant des bâtiments majeurs (le porte-avions Charles-de-Gaulle, deux ou trois bâtiments de projection et de commandement (BPC)), leurs frégates d’escorte, leur soutien logistique à la mer (pétroliers ravitailleurs et bâtiments atelier), un ou deux sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) ;
- une composante de « forces spéciales ».
La France doit pouvoir armer un état-major interarmées stratégique pour une opération multinationale dont elle serait la nation-cadre, ou un état-major interarmées de théâtre, ainsi que des états-majors de composante (terre, air, mer, opérations spéciales).
Livre Blanc de la Défense (source Ministère de la Défense)
Les grandes lignes du Livre blanc 1. 2. 3. 4. La connaissance et l’anticipation militaires et aux responsables de la sécurité intérieure et de la sécurité civile, les moyens de disposer, le plus en amont possible, d’éléments de prévision et d’éclairage de l’action. Le renseignement dans toutes ses dimensions, y compris spatiales, et la prospective acquièrent ainsi une importance majeure. 5. 6. 7. La dissuasion nucléaire demeure un fondement essentiel de la stratégie nationale. gamme d’options suffisamment large et de moyens suffisamment diversifiés. 8. - - - - Enfin, il se prononce en faveur d’un 9. Depuis 1966 et la décision du général de Gaulle de retirer la France du commandement militaire intégré de l’OTAN, depuis le précédent Livre blanc de 1994, l’Europe et l’Alliance atlantique ont beaucoup changé. L’Union européenne est devenue un acteur majeur de la communauté internationale. L’OTAN, tout en conservant sa responsabilité pour la défense collective des Alliés, rappelée dans le traité de Lisbonne, est aussi un instrument du maintien de la paix (Afghanistan, Kosovo). Il n’y a pas concurrence entre l’OTAN et l’Union européenne mais complémentarité : nous avons besoin des deux pour faire face aux menaces et aux crises. Ces réalités conduisent à préconiser une pleine participation de la France aux structures de l’Organisation atlantique. Ce mouvement ira de pair avec le renforcement de l’Union européenne dans le domaine de la gestion des crises et la recherche d’un nouvel équilibre entre Américains et Européens au sein de l’Organisation. En ce qui concerne la place de la France, le Livre blanc rappelle trois principes à respecter, dans la continuité de ceux fixés par le général de Gaulle : l’indépendance complète de nos forces nucléaires ; la liberté d’appréciation des autorités françaises, qui implique une absence d’automaticité dans nos engagements militaires et le maintien des moyens de l’autonomie stratégique, notamment par l’accroissement de nos capacités de renseignement ; enfin, la liberté permanente de décision, qui suppose qu’aucune force française ne soit placée en permanence, en temps de paix, sous le commandement de l’OTAN.
10. 11. Les nouveaux formats des forces armées - une force opérationnelle terrestre de 88 000 hommes, autorisant une projection à distance de 30 000 hommes déployables en six mois, un dispositif d’alerte permanent de 5 000 hommes et une capacité mobilisable sur le territoire national, en appui des autorités civiles, de 10 000 hommes en cas de crise majeure ; - un groupe aéronaval, avec son groupe aérien complet, 18 frégates de premier rang, ainsi que six sous-marins nucléaires d’attaque, et une capacité à déployer un ou deux groupes navals, amphibie ou de protection du trafic maritime ; - un parc unique de 300 avions de combat (Rafale et Mirage 2000 modernisés), air et marine, autorisant une présence permanente sur le territoire d’environ 5 escadrons, une projection à l’extérieur du territoire national de 70 avions et un dispositif d’alerte opérationnelle de l’ordre de 10 avions. 12. 13. Européaniser l’industrie est un impératif. 14. Une réorganisation des pouvoirs publics 15. différents ministères, seront recherchées autant que possible. Une filière particulière aux métiers du renseignement sera organisée. Dans toutes les catégories de la fonction publique, la sensibilisation aux questions de sécurité nationale sera renforcée, en particulier pour les élèves de trois grandes écoles (ENA, ENSP, ENM). Un principe de mobilité dans les administrations civiles sera institué pour les officiers présentant un haut potentiel. 16. L’adhésion de la nation
Formulaire DC 4
Lettre de candidature et habilitation du mandataire par ses co-traitants
http://www.bercy.gouv.fr/formulaires/daj/DC/imprimes_dc/dc4.rtf
Formulaire DC 5
Déclaration du candidat
http://www.bercy.gouv.fr/formulaires/daj/DC/imprimes_dc/dc5.rtf
Formulaire DC 6
Déclaration relative à la lutte contre le travail dissimulé
http://www.bercy.gouv.fr/formulaires/daj/DC/imprimes_dc/dc6.rtf
Formulaire DC 7
Etat annuel des Certificats reçus
http://www.bercy.gouv.fr/formulaires/daj/DC/imprimes_dc/dc7.rtf
Formulaire DC 12
ANNEXE n° de l’ ACTE D’ENGAGEMENT relative à la mise au point du marché/de l’accord cadre
http://www.bercy.gouv.fr/formulaires/daj/DC/imprimes_dc/dc12.rtf
Formulaire DC 13
Annexe à l’acte d’engagement relative à la présentation d’un sous-traitant ou acte spécial
http://www.bercy.gouv.fr/formulaires/daj/DC/imprimes_dc/dc13.rtf
AIRBUS: Prévisions du Marché de l'Aéronautique (source EADS)
Selon ses dernières prévisions globales de marché (Global Market Forecast), Airbus prévoit une demande de quelque 24 300 avions passagers et avions cargos neufs, d’une valeur de 2 800 milliards de dollars, d’ici à 2026.
Ce chiffre représente la livraison annuelle moyenne de quelque 1 215 appareils, une augmentation par rapport aux 1 130 livraisons par an en moyenne des prévisions précédentes.
Cette demande entraînera un besoin en avions de ligne dotés d’une consommation de carburant inférieure et plus éco-efficients, pour répondre à la croissance du trafic, ainsi qu’un besoin de remplacement d’appareils d’ancienne génération moins respectueux de l’environnement.
D’ici à 2026, la consommation de la flotte mondiale moyenne s’élèvera à trois litres aux 100 kilomètres par passager, une consommation d’ores et déjà affichée aujourd'hui par l’A380.
Airbus prévoit une augmentation du trafic passager de 4,9 pour cent par an en moyenne. Celui-ci devrait ainsi quasiment tripler au cours des 20 prochaines années et ne pas être impacté par les effets cycliques de l’industrie. Une partie de cette augmentation de trafic prévue proviendra de coefficients de remplissage plus élevés, de l’utilisation d’appareils de plus grande capacité, plus rentables, et de l’augmentation des fréquences. Parallèlement, les flottes d’avions de 100 sièges et plus vont plus que doubler dans le monde, passant de 13 300 aujourd'hui à quelque 28 550 en 2026. Cette augmentation, ainsi que le remplacement prévu de près de 8 150 appareils d’ancienne génération, entraînera un besoin total de près de 23 400 avions passagers neufs, d’une valeur de 2 600 milliards de dollars.
Le trafic de fret devrait connaître une croissance encore plus rapide, avec une augmentation annuelle du nombre de tonnes/kilomètre transportées de 5,8 pour cent par an. Avec le renouvellement des flottes, cette augmentation nécessitera quelque 3 800 livraisons d’avions cargos. Près de 900 de ces appareils, d’une valeur de 200 milliards de dollars, seront des avions cargos neufs.
“Le transport aérien est assurément une industrie en pleine croissance, qui contribue au développement économique et génère des richesses dans le monde entier”, a déclaré John Leahy, Chief Operating Officer Customers d’Airbus. “Nous nous engageons à devenir un acteur majeur en vue de rendre cette industrie éco-efficiente, en produisant les avions dotés de la technologie la plus avancée, avec une approche globale sur l’ensemble du cycle de vie des avions.”
La plus grande demande en avions passagers proviendra de la région Asie-Pacifique, qui constituera 31 pour cent de la demande totale d’appareils dans le monde, suivie de l’Amérique du Nord (27 pour cent) et l’Europe (24 pour cent). Cette demande en trafic passagers proviendra également des marchés émergents. La Chine et l’Inde resteront les principaux marchés, et Airbus prévoit qu’une trentaine d’économies émergentes supplémentaires, dont l’Argentine, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Vietnam, avec une population de près de trois milliards de personnes, deviendront des acteurs majeurs d’ici à 2026.
Airbus prévoit que les populations et le nombre de mégalopoles dans le monde continueront de croître, entraînant inévitablement une concentration encore plus importante de la demande. Cette tendance créera également des encombrements supplémentaires. Pour résoudre ce problème de croissance, il faudra exploiter des avions de plus grande capacité dans toutes les catégories. Fin 2006, 77 pour cent de l’ensemble du trafic passagers long-courrier était réalisé à partir des 32 principales plaques tournantes, sur des vols reliant ces grandes métropoles.
Une demande croissante en transport aérien, des contraintes d’infrastructures et environ¬nementales toujours plus strictes, une concurrence tarifaire et un besoin de se différencier en proposant un confort supérieur sont autant de facteurs qui joueront un rôle déterminant. Dans ce contexte, Airbus évalue la demande en appareils de très grande capacité de plus de 400 passagers, tels que l’A380, à 1 700 exemplaires. Cette demande est estimée à 527 milliards de dollars, soit 19 pour cent de la valeur totale des livraisons d’avions passagers et cargos, ou sept pour cent en nombre d’avions. Près de 1 300 de ces appareils seront des avions passagers, soit 16 pour cent du marché passagers en valeur, et les 400 avions restants seront des avions cargos pouvant transporter plus de 120 tonnes de charge marchande. D’ici à 2026, près des deux tiers de l’ensemble des appareils de très grande capacité desserviront les 32 mégalopoles actuelles. L’Asie-Pacifique sera la région dominante, avec un besoin de plus de 700 avions passagers de très grande capacité, soit 56 pour cent de la demande mondiale. 12 des vingt grands aéroports desservis par les appareils de très grande capacité seront situés dans cette région.
La demande en bi-couloirs de 250 à 400 sièges va continuer à croître fortement, avec quelque 6 000 avions passagers et cargos neufs, d’une valeur de quelque 1 162 milliards de dollars, soit environ 41 pour cent de la valeur totale de l’ensemble des avions passagers à livrer au cours des 20 prochaines années, ou 25 pour cent en nombre d’avions. La demande en appareils de 250 à 300 sièges ou petits bi-couloirs s’élèvera à plus de 4 000 appareils neufs. 2 000 bi-couloirs supplémentaires de capacité intermédiaire seront nécessaires dans la catégorie des 350 à 400 sièges. A ce jour, ce segment est bien couvert par la famille A330/A340 : de l’A330-200 à l’A340-600 pouvant accueillir 250 et 380 passagers respective¬ment. Dès 2013, la famille A350XWB couvrira l’ensemble des besoins du marché des bi-couloirs.
Plus de 16 600 appareils, soit 68 pour cent de l’ensemble des avions livrés au cours des 20 prochaines années seront des monocouloirs, dont la valeur est estimée à quelque 1 140 milliards de dollars US, ou 40 pour cent de la valeur de l’ensemble des livraisons d’avions. La demande pour ces appareils émanera principalement d’Amérique du Nord, avec 32 pour cent des livraisons, suivie par l’Asie-Pacifique (26 pour cent), l’Europe (25 pour cent) et le reste du monde (17 pour cent).
Les prévisions globales de marché d’Airbus donnent une analyse détaillée des développements du transport aérien mondial, couvrant près de 300 flux de trafic passagers et cargo, ainsi qu’une évolution de flotte des utilisateurs dans le monde d’année en année, par l’analyse des flottes de près de 700 compagnies aériennes et 177 transporteurs de fret au cours des 20 prochaines années. Ainsi, les prévisions couvrent la demande en appareils, du marché régional à l’avion de plus grande capacité disponible aujourd'hui, l’A380.
Ministère de la Défense: Projet Balard, un "Pentagone à la Française"
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Présentation: La Politique Européenne de Sécurité et de Défense (PESD)
Au Conseil Européen de Cologne, en Juin 1999, l'Union européenne s’est dotée d'une « Politique Européenne de Sécurité et de Défense » (PESD).
Cette PESD est, en fait, l'instrument de la Politique Etrangère et de Sécurité Commune (PESC), instituée en 1992 par le Traité de Maastricht.
Les progrès ont depuis été extrêmement rapides: mise en place des concepts et des structures politico-militaires au sein des institutions Européennes, au déploiement des premières opérations sur le terrain.
Son objectif premier est de renforcer la capacité de l'UE à agir sur le plan externe à travers le développement de ses capacités civiles et militaires en matière de prévention des conflits internationaux et de gestion des crises.
L’Union Européenne s’impose aujourd’hui progressivement comme un acteur majeur sur la scène internationale, avec une vision stratégique, inscrite dans la stratégie européenne de sécurité, et des instruments diplomatiques, Civils et militaires de gestion de crise, qui viennent compléter les autres outils disponibles (Economiques, Commerciaux, Humanitaires et de Développement). Elle est présente sur le continent Européen, dans les Balkans occidentaux, le Sud Caucase, en Afrique, au Moyen Orient et en Asie.
Ces récents développements modifient en profondeur la nature politique de l’UE, désormais capable de porter ses valeurs fondatrices de Paix et de Sécurité à l’extérieur de ses frontières.
La PESD appelle donc implicitement l’existence d’un outil de Défense répondant à ses besoins. Les résultats mitigés des tentatives de coopération européenne ( GAEO, OCCAR…) ont amenés le conseil Européen, largement soutenu par l’Industrie de Défense, a créé en juillet 2004, l’Agence de Défense Européenne (AED) à même de pouvoir mettre en œuvre une approche capacitaire globale, propice à une véritable rationalisation tant de la demande que de l’offre en matière d’équipements de défense entre les Etats membres.
Reconnue et légitime, la PESD peut désormais s’appuyer sur des acquis solides pour continuer à se développer. Certaines dispositions du projet de Traité Constitutionnel européen, comme le ministre des Affaires étrangères (en charge des questions de défense), le service commun d’action extérieure ou la clause de solidarité mutuelle, préfigurent les enjeux et les nouveaux chantiers de la PESD.
Source: www.rpfrance.eu/
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Guide_de_la_PESD_nov._2008_FR.pdf
Présentation: le Comité Militaire de l'Union Européenne
Le Comité Militaire de l'Union européenne ( European Union Military Commitee - EUMC) est une instance, mise en place dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense, pour donner des "avis militaires" et émettre des recommandations sur les questions militaires au Comité politique et de sécurité du Conseil de l'Union européenne. Il donne des directives à l'état-major de l'Union européenne.
Le Comité militaire de l'UE est composé des chefs des forces de défense (ou chefs des forces armées ou chefs d'état-major des armées, selon les appellations nationales) de chacun des États membres. Ces derniers sont représentés à Bruxelles par des représentants militaires permanents.
Il dérive un groupe de travail pour traiter des affaires techniques, le Groupe de travail militaire de l'Union européenne (GTMUE) et un groupe appelé Headline goal task-force (HTF) qui traite essentiellement de la définition des capacités militaires dédiées à l'instrument militaire de l'Union européenne.
Le Comité militaire a un président permanent qui ne change pas à chaque présidence du Conseil deux fois par an. Il est lui-même ancien chef des forces de défense d'un État membre, désigné par le Conseil pour un mandat de principe de trois ans. Le président du Comité assure les fonctions de conseiller militaire du Secrétaire général de l'UE.
Présentation: L'Agence de Defense Européenne (EDA)
L'Agence européenne de défense est divisée en quatre divisions répondant chacune à l'une de ses missions :
* La division « Capacités » a pour objectif de développer les capacités militaires européennes en liaison avec les autres structures existantes.
* La division « Recherche & Développement » doit renforcer l'efficacité de la recherche et développement de défense européenne et gérer directement les contrats de recherche de défense en coopération.
* La division « Armement » a pour mission de promouvoir les acquisitions d'équipements militaires de défense en coopération. Dans le cadre de cette mission, l'Agence doit s'appuyer sur l'organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR) qui conserve son rôle de développement des programmes d'armement en coopération.
* Enfin, la division « Marché et Industrie » favorise la création d'un marché européen des équipements de défense compétitifs et met en œuvre des politiques visant à renforcer la base industrielle et technologique de défense (BITD).
Actuellement forte d’environ 100 personnes, l’Agence est située à Bruxelles.
"Le budget de fonctionnement de l’agence pour 2008 sera de 20 millions d’euros et le budget opérationnel de 6 millions d’euros, dont un million d’euros ne seront débloqués que moyennant l’approbation séparée des Etats participants (les 27 moins le Danemark NDLR)", a indiqué le directeur de l’agence, Alexander Weis.







